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mercredi 5 juin 2024

A Brest, une femme de 27 ans poursuivie pour apologie du terrorisme

 

 

 

 

https://www.ouest-france.fr/terrorisme/a-brest-une-femme-de-27-ans-placee-en-garde-a-vue-pour-apologie-du-terrorisme-4a90b052-229b-11ef-950f-122928859832

À Brest, une femme de 27 ans placée en garde à vue pour apologie du terrorisme

Une femme âgée de 27 ans a été placée en garde à vue, ce mardi 4 juin 2024, au commissariat de police de Brest (Finistère). Il lui est reproché d’avoir fait l’apologie d’actes de terrorisme dans la bande de Gaza, sur les réseaux sociaux.

 

Une femme âgée de 27 ans a été placée en garde à vue (photo d’illustration).
Une femme âgée de 27 ans a été placée en garde à vue (photo d’illustration). | ARCHIVES GUILLAUME SALIGOT/OUEST-FRANCE

Une femme âgée de 27 ans a été placée en garde à vue, mardi 4 juin 2024, au commissariat de police de Brest (Finistère).

Il lui est reproché d’avoir fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme, du 1er novembre au 30 novembre 2023, en publiant sur ses comptes X (ex-Twitter) et Tik-Tok des vidéos et des propos  niant ou relativisant les massacres commis le 7 octobre 2023 par le Hamas dans des villages proches de la bande de Gaza , rapporte le procureur de la République de Brest.

Elle aurait ainsi présenté des actes terroristes  sous un jour favorable . L’intéressée, sans emploi et ayant des antécédents judiciaires, est convoqué le 28 octobre 2024 devant le tribunal correctionnel. Dans l’attente de son jugement, elle a été placée sous contrôle judiciaire.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/une-femme-de-27-ans-poursuivie-a-brest-pour-apologie-dactes-de-terrorisme-6597503.php

Une femme de 27 ans poursuivie à Brest pour apologie d’actes de terrorisme

Une femme de 27 ans est poursuivie d’apologie d’actes de terrorisme par le parquet de Brest, pour présenter sous un jour favorable les attaques du Hamas du 7 octobre.

 

Le parquet a qualifié les faits en apologie d’actes de terrorisme par un service de communication au public en ligne.
Le parquet a qualifié les faits en apologie d’actes de terrorisme par un service de communication au public en ligne. (Photo d’illustration Le Télégramme / Vincent Le Guern)

 

Durant le mois de novembre 2023, cette femme de 27 ans, sans emploi mais ayant des antécédents judiciaires, a publié des vidéos et propos, sur les réseaux sociaux TikTok et X (ex-Twitter) « niant ou relativisant les massacres commis le 7 octobre 2023 par le Hamas dans des villages proches de la bande de Gaza, présentant ainsi cet acte terroriste sous un jour favorable », selon le parquet de Brest.

Placée en garde à vue au commissariat de Brest ce mardi 4 juin 2024, elle a été déférée dans l’après-midi. Elle sera convoquée le 28 octobre prochain devant le tribunal correctionnel pour apologie d’actes de terrorisme. Dans l’attente, elle a été placée sous contrôle judiciaire.

 

https://www.leparisien.fr/finistere-29/brest-une-femme-placee-en-garde-a-vue-pour-apologie-du-terrorisme-04-06-2024-WN4SGVRYD5GCZCR4QPVHJSLPCA.php

Brest : une femme placée en garde à vue pour apologie du terrorisme

La jeune femme de 27 ans a été placée sous contrôle judiciaire et sera convoquée en octobre devant le tribunal correctionnel, selon le parquet de Brest dont Ouest-France se fait écho.

La jeune femme, âgée de 27 ans, est accusée d’avoir fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme entre le 1er novembre au 30 novembre 2023. AFP/Fred Tanneau
La jeune femme, âgée de 27 ans, est accusée d’avoir fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme entre le 1er novembre au 30 novembre 2023. AFP/Fred Tanneau

 

À Brest (Finistère), une femme de 27 ans a été placée en garde à vue pour apologie du terrorisme ce mardi. Elle est poursuivie « pour avoir présenté sous un jour favorable les attaques du Hamas du 7 octobre », a indiqué le parquet de Brest dont Ouest-France se fait écho.

Cette jeune femme est accusée d’avoir fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme entre le 1er novembre au 30 novembre 2023. Les messages, « niant ou relativisant les massacres commis le 7 octobre 2023 par le Hamas dans des villages proches de la bande de Gaza », auraient été diffusés sur les réseaux sociaux X et TikTok, a précisé le procureur de la République de Brest, Camille Miansoni, auprès de nos confrères de la presse locale.

La personne mise en cause, sans emploi et ayant des antécédents judiciaires, a été placée sous contrôle judiciaire et sera convoquée en octobre devant le tribunal correctionnel.

 

https://actuforcesdelordre.fr/2024/06/05/brest-une-femme-de-27-ans-placee-en-garde-a-vue-pour-apologie-du-terrorisme/

Brest : Une Femme de 27 Ans Placée en Garde à Vue pour Apologie du Terrorisme

À Brest, dans le département du Finistère, une femme de 27 ans a été placée en garde à vue ce mardi pour apologie du terrorisme.

Selon les informations rapportées par Ouest-France et confirmées par le parquet de Brest, elle est accusée d’avoir “présenté sous un jour favorable les attaques du Hamas du 7 octobre”.

Le parquet de Brest, via Camille Miansoni, a précisé que cette femme est poursuivie pour avoir fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme entre le 1er et le 30 novembre 2023.

Les messages incriminés, diffusés sur les réseaux sociaux X (anciennement Twitter) et TikTok, auraient nié ou relativisé les massacres commis le 7 octobre 2023 par le Hamas dans des villages proches de la bande de Gaza.

Sans emploi et avec des antécédents judiciaires, la jeune femme a été placée sous contrôle judiciaire. Elle devra comparaître en octobre prochain devant le tribunal correctionnel pour répondre de ses actes.

 

https://actu.fr/bretagne/brest_29019/brest-une-femme-devant-le-tribunal-pour-apologie-dactes-de-terrorisme_61159621.html

Brest : une femme devant le tribunal pour apologie d'actes de terrorisme

Une femme est poursuivie pour apologie d'actes de terrorisme, après avoir publié des vidéos sur les réseaux sociaux. Elle est convoquée devant le tribunal de Brest en octobre.

 

          Un homme a été condamné à de la prison ferme par le tribunal de Brest, mardi 4 juillet 2023. En mai dernier, il avait sorti un couteau à un arrêt de tramway et avait dégradé sa cellule en garde à vue.

Une femme de 27 ans sera présentée devant le tribunal de Brest en octobre 2024 pour avoir fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme.  ©Julien Saliou
 
Voir mon actu

Mardi 4 juin 2024, une femme âgée de 27 ans, sans emploi et ayant des antécédents judiciaires, a été placée en garde à vue au commissariat central de Brest. Déférée le même jour, elle est convoquée le 28 octobre devant le tribunal correctionnel

« Acte terroriste sous un jour favorable »

Il lui est reproché d’avoir fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme. « En publiant sur ses comptes Twitter et TikTok des vidéos et des propos niant ou relativisant les massacres commis le 7 octobre 2023 par le Hamas dans des villages proches de la bande de Gaza, présentant ainsi cet acte terroriste sous un jour favorable, avec cette circonstance que les faits ont été commis en utilisant un service de communication au public en ligne », précise le parquet.

Il précise que « cette femme était en couple avec un individu qui souhaitait qu’ils vivent en Arabie Saoudite. Pour le forcer à reconnaître leur enfant, elle lançait des messages sur les réseaux sociaux puis évoquait le sujet de la Palestine à plusieurs reprises. »

 

https://www.marianne.net/societe/police-et-justice/apologie-du-terrorisme-a-brest-un-jeune-homme-de-16-ans-interpelle-pour-avoir-diffuse-des-videos-d-al-qaida

Apologie du terrorisme : à Brest, un jeune homme de 16 ans interpellé pour avoir diffusé des vidéos d'Al-Qaida

Justice

 
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Un jeune homme de 16 ans, déjà connu de services de police, a été interpellé à Brest (Finistère) pour apologie du terrorisme après avoir partagé plusieurs contenus liés à Al-Qaida sur les réseaux sociaux TikTok et Instagram. Selon « Le Télégramme », il sera convoqué devant le tribunal pour enfants le 5 avril prochain.

Malgré ses moins de 3 000 abonnés au total sur les réseaux, les forces de l'ordre ne sont pas passées à côté de ses publications. Selon les informations du Télégramme ce mercredi 31 janvier, un jeune homme de 16 ans a été interpellé à Brest (Finistère) pour apologie du terrorisme après avoir partagé plusieurs contenus liés à Al-Qaida sur les réseaux sociaux TikTok et Instagram.

À LIRE AUSSI : Al-Qaida menace la France : "L'Hexagone reste la cible principale des terroristes islamistes en Europe"

Parmi les posts mis en cause, le premier expose une vidéo dans laquelle plusieurs combattants armés entonnent des chants religieux incitant à tuer les ennemis pour parvenir à la justice et à la victoire. L’autre publication concerne un prêche audio de Faris Al-Zahrani, stratège d’Al-Qaida décédé en 2016. Dans cette séquence sonore, celui-ci met en garde les musulmans contre ceux qui outrepassent les limites d’Allah.

L'adolescent se défend

Devant les enquêteurs, le jeune homme, déjà connu des services de police selon Le Télégramme, aurait admis que ses partages pouvaient être perçus comme des faits d’apologie du terrorisme , tout en indiquant ne pas être en contact avec des personnes violentes. Il a par ailleurs assuré ne pas projeter d’attaques contre la France ou quiconque relevant d’une autre confession religieuse que la sienne.

À LIRE AUSSI : "J’ai été maladroite" : dix mois avec sursis requis contre une influenceuse pour apologie du terrorisme

L’adolescent sera convoqué le 5 avril 2024 devant le tribunal pour enfants de Brest. Il a, par ailleurs, été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de s’absenter de son domicile – entre 18 heures et 8 heures – dans l'attente de son jugement.

 

https://www.20minutes.fr/faits_divers/4073878-20240201-brest-mineur-16-ans-relayait-videos-propagande-terroriste-reseaux-interpelle

Brest : Un mineur de 16 ans qui relayait des vidéos de propagande terroriste sur les réseaux interpellé

 
APOLOGIE DU TERRORISMEL’adolescent sera convoqué devant le tribunal pour enfants le 5 avril
 
L'adolescent avait notamment diffusé un prêche audio d'un des leaders d'Al-Qaida. Illustration
L'adolescent avait notamment diffusé un prêche audio d'un des leaders d'Al-Qaida. Illustration - AFP PHOTO / YOUTUBE / 20 Minutes

Il était suivi par 2.759 abonnés sur TikTok et 97 followers sur Instagram. Sur ses comptes, un adolescent de 16 ans vivant à Brest avait pris l’habitude de relayer des messages de propagande islamiste. Il avait notamment publié une vidéo dans laquelle plusieurs combattants armés récitaient des chants religieux incitant « à tuer les ennemis » ou un prêche audio de Faris Al-Zahrani, l’un des stratèges d’Al-Qaida décédé en 2016, dans lequel le théoricien mettait en garde les musulmans contre ceux « qui outrepassent les limites d’Allah. »

Déjà connu de la justice, le mineur a été interpellé mardi et placé en garde à vue, a-t-on appris auprès du parquet de la ville. Devant les enquêteurs, il a admis « que ses diffusions pouvaient être perçues comme des faits d’apologie », souligne Camille Miansoni, procureur de la République de Brest. Mais il a nié en revanche « être en contact avec des personnes violentes » ou « projeter des attaques contre l’État français ou toute autre personne relevant d’une autre religion que la sienne. »

Il sera convoqué le 5 avril devant le tribunal pour enfants pour apologie du terrorisme. Dans l’attente du jugement, l’adolescent a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortir de chez lui entre 18 heures et 8 heures. Il devra également se soumettre à un traitement médical « notamment aux fins de désintoxication », précise le parquet.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/tribunal-de-brest-un-homme-relaxe-pour-apologie-publique-dun-acte-terroriste-6472885.php

Tribunal de Brest : un homme relaxé pour « apologie publique d’un acte terroriste »

 
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Poursuivi pour « apologie publique d’un acte terroriste », un Afghan de 27 ans a été relaxé, ce mardi 22 novembre 2023, par le tribunal de Brest, vu son « état d’alcoolisation » au moment des faits.

 

Il avait crié « Allahou akbar, je suis terroriste et je vais tuer des juifs ! ». Un Afghan de 27 ans a été relaxé, ce mardi par le tribunal de Brest, vu son « état d’alcoolisation » au moment des faits.
Il avait crié « Allahou akbar, je suis terroriste et je vais tuer des juifs ! ». Un Afghan de 27 ans a été relaxé, ce mardi par le tribunal de Brest, vu son « état d’alcoolisation » au moment des faits. (Le Télégramme / David Cormier)

Le délit d'« apologie publique d’un acte terroriste » est une très grave infraction depuis bien des attentats. C’est la qualification des actes reprochés à l’homme de 27 ans qui est dans le box, ce mardi 21 novembre 2023, à l’audience des comparutions immédiates. Les faits commis le 15 novembre 2023 à Brest justifiaient, selon le parquet, cette procédure d’urgence.

 

https://www.tribunejuive.info/2017/06/21/brest-quatre-mois-de-prison-pour-apologie-du-terrorisme/

Brest : Quatre mois de prison pour apologie du terrorisme

À Brest, deux femmes ont été condamnées pour avoir diffusé des images à caractère djihadiste sur Facebook. Elles ont nié toute idéologie terroriste.

« Je suis une guerrière qui mange des Chocapic devant sa télé. » Devant le tribunal correctionnel de Brest, la prévenue brestoise ne semble pas comprendre la raison de sa présence. Jugée lundi pour apologie du terrorisme, la trentenaire dément toute adhésion aux actes terroristes perpétrés par l’État islamique.

« Les attentats sont une tragédie. Bien sûr que je suis contre ! » affirme-t-elle, tentant de convaincre les juges de sa bonne foi. De foi, il est largement question pendant les trois heures d’audience. Car si la Costarmoricaine installée à Brest depuis dix-sept ans est aujourd’hui à la barre, c’est parce qu’elle a publié des contenus considérés comme apologiques du terrorisme sur le réseau social Facebook.

Assignée à résidence en 2015

Oui, elle aimerait un état « dirigé par les lois d’Allah ». Oui, elle pense que les « Occidentaux », et la France surtout, sont « aussi des terroristes qui massacrent des civils ». Que les musulmans sont systématiquement « victimes d’amalgames les assimilant à des terroristes ».

Mais non, elle n’a « jamais voulu appeler au meurtre de croisés ». En publiant l’image d’un soldat brandissant une épée et arborant le logo de l’État islamique, la prévenue voulait partager l’image d’un « civil qui se bat pour sa terre ».

« Vous êtes au courant que l’État islamique est une organisation terroriste ? » lui lance la présidente Mathilde Panattoni. Un groupe pour qui la jeune femme « fragilisée, isolée et vivant à travers son clavier » constitue « le profil idéal ». Une « proie » déjà assignée à résidence en 2015 pour avoir publié des vidéos de décapitations…

La Brestoise a été condamnée à huit mois de prison, dont quatre avec sursis. Une jeune Perpignanaise jugée pour complicité a elle écopé d’un mois de prison ferme. Elle avait créé une adresse email utilisée par la Bretonne pour créer un compte Facebook. Compte sur lequel elle avait partagé des contenus à caractère djihadiste.

Source ouest-france

 

https://www.breizh-info.com/2017/07/29/74647/brest-jeune-interpelle-apologie-terrorisme-islamique/

Brest. Un jeune interpellé pour apologie du terrorisme islamique


29/07/2017 – 06h45 Brest (Breizh-Info.com) – Mercredi matin, vers 7h, un jeune majeur brestois a été interpellé à son domicile pour apologie du terrorisme. Selon le procureur, il  consultait et diffusait des messages faisant l’apologie du terrorisme et serait un « néo-converti ».

Une procédure judiciaire a été ouverte. L’affaire devrait être jugée le 1er septembre.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/brest-homme-juge-apologie-du-terrorisme-1320115.html

Brest : l'homme jugé pour apologie du terrorisme condamné à 4 mois de prison ferme

 

Fin juillet dernier, un homme de 24 ans était interpellé à Brest pour apologie du terrorisme, notamment via les réseaux sociaux. Il a demandé le renvoi de son procès pour préparer sa défense, lequel se tenait ce 1er septembre. Il a été condamné à quatre mois de prison ferme.

Le procès d'un jeune homme de 24 ans se tenait au tribunal correctionnel de Brest ce 1er septembre. Il était jugé pour apologie du terrorisme et avait été interpellé fin juillet dernier. À ce moment-là il avait demandé le renvoi du procès, pour préparer sa défense. Il a finalement été condamné à 4 mois de prison ferme, et deux ans de suivi socio-judiciaire. Le procureur avait au départ requis six mois de prison ferme et cinq ans de suivi socio-judiciaire. Il a été relaxé du chef d'accusation de consultation habituelle de sites à caractère djihadiste. 

On lui reprochait en effet d'avoir diffusé de nombreux messages sur des sites internet et via les réseaux sociaux. L'avocat de la défense plaidait la relaxe pour manque de preuves de la commission des deux infractions retenues.

Rappel des faits


De telles poursuites sont assez rares à Brest. Ci-dessous les 5 articles de presse évoquant cette affaire. Précédemment, on en relève deux autres depuis le 7 octobre dernier, une en novembre et une autre en février. Et auparavant, seulement deux autres au cours de l'été 2017.
 

 
 


reprendre la vidéo
avec Julien Le Bot

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/09/01/97001-20170901FILWWW00316-brest-quatre-mois-ferme-pour-apologie-du-terrorisme.php

Brest: quatre mois ferme pour apologie du terrorisme


Un jeune homme de 24 ans a été condamné vendredi par le tribunal correctionnel de Brest à une peine d'emprisonnement de quatre mois ferme pour apologie du terrorisme.

Poursuivi également pour consultation habituelle de sites prônant le djihad, le prévenu a été relaxé de ces faits, son avocat plaidant qu'il n'était pas possible de dater ces consultations.

Le jeune Brestois, qui dit s'être converti à l'islam il y a trois ans, a dit au cours de son procès s'être rendu sur internet pour se faire sa propre idée de l'islam.

"Comme je débute dans l'islam, je regarde un peu tout et n'importe quoi", a-t-il affirmé, disant "condamner" les attentats et les égorgements mis en scène par le groupe Etat islamique dans les vidéos consultées et partagées sur internet.

"Vous saviez ce que vous diffusiez et vous en êtes même fier", lui a répondu le vice-procureur de la République Emmanuel Phelippeau, pointant du doigt son "sourire en coin". "Vous vous comportez comme un relais de cette idéologie depuis des mois", a-t-il poursuivi, avant de requérir une peine d'emprisonnement de six mois ferme et cinq ans de suivi socio-judiciaire.

Le prévenu, qui avait été interpellé fin juillet à son domicile et incarcéré dans la foulée, a été condamné à quatre mois de prison ferme et deux ans de suivi socio-judiciaire.

LIRE AUSSI : 
» Terrorisme : l'Europe peine à colmater les brèches

 

 

mardi 4 juin 2024

En Suisse, des pédocriminels satanistes

 

 

 

 

C'est le pays des banques.

Voir mon précédent article :

http://satanistique.blogspot.com/2024/06/affaire-karachi-proces-en-appel-pour-le.html

D'ailleurs, j'ai bien failli travailler aussi pour l'Union des Banques Suisses, autrefois. 

Finalement, cela ne s'est pas fait car mon employeur de l'époque commençait à douter de moi, non pas sur le plan professionnel, mais sur un plan plus personnel, compte tenu de tous les harcèlements et campagnes de calomnies dont j'étais déjà victime et qui l'atteignaient lui aussi.

Pourtant, changer d'air ne m'aurait vraiment pas déplu. Mais à la réflexion et avec tout le recul que j'ai aujourd'hui, je ne sais pas... ils sont partout... c'est l'enfer sur terre...

Toutes les administrations en folie simultanément, et durant des années, j'y ai eu le droit, moi aussi. Et les sabotages divers et variés, les agressions à répétition, les surveillances constantes, etc, etc... et sans avoir jamais fréquenté de pédophile, du moins à ma connaissance, jusqu'à ce que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi se focalise sur moi en 2008.

Je ne suis pas encore morte administrativement, mais c'est tout comme, surtout depuis que ce pédocriminel de la plus haute importance pour toute la magistrature bretonne a décidé de se faire mousser avec une version entièrement fausse de ma biographie : tout mon passé est effacé, je n'ai jamais existé...


Le monde est petit :




Lire ou relire :

http://satanistique.blogspot.com/2024/05/a-lyon-des-pedocriminels-satanistes.html

http://satanistique.blogspot.com/2024/06/en-belgique-des-pedocriminels-satanistes.html



https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_des_Amerois

Château des Amerois


Château des Amerois
Image illustrative de l’article Château des Amerois
Gravure sur bois du château, vers 1890.
Période ou style XIXe siècle
Architecte Romantique
Propriétaire initial Théodore van der Noot d'Assche
Propriétaire actuel Famille Solvay
Coordonnées 49° 44′ 54″ nord, 5° 09′ 04″ est
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région historique  Wallonie
Province Luxembourg
Localité Bouillon

Le château des Amerois est un château de style romantique du XIXe siècle sis en Wallonie dans la vallée de l'Aulnois au cœur de la forêt de Muno, au sud-est de Bouillon en Belgique. Remplaçant un premier bâtiment détruit par le feu, le château actuel fut construit de 1874 à 1877 pour le prince Philippe de Belgique.

Histoire

En 1847, le comte français Colette-Charles-Gustave du Maisniel, ancien maire de Wattignies, acquiert le vaste domaine des Amerois et le bois de Muno et y fait bâtir une maison de campagne. Théodore van der Noot, marquis d'Assche (en) rachète le domaine en 1858 et y fait construire un château. L'ensemble est racheté en 1868 à 1 million de francs belges par Philippe de Belgique, le frère du roi Léopold II1.

Un incendie ravage le premier château en 1873. Philippe de Belgique fait alors appel à l'architecte Gustave Saintenoy pour le reconstruire en beaucoup plus grand. La chapelle fait l'objet d'une attention particulière et reçoit une polychromie de Jules Helbig.

Le parc abrite un exemplaire de séquoia géant ainsi qu'un épicéa commun de 53 m, répertorié en 1989 comme l'arbre le plus élevé de Belgique2 et une charmille de 158 mètres de long. Des milliers de plantes et de fleurs sont cultivées dans sept serres. Le prince Philippe prévoit aussi de somptueuses écuries. Passionné de chasse, il séjourne plusieurs mois par an au château3. Chaque année, un train spécial partant de Bruxelles amène la famille à la gare de Florenville4. L'épouse du prince, Marie de Hohenzollern-Sigmaringen fait des croquis et des aquarelles du château5 ; la princesse Henriette y tient un journal mélangeant de courts récits du quotidien avec de nombreuses aquarelles de paysages, animaux et activités de loisirs6.

Durant la Première Guerre mondiale, des militaires allemands occupent le château qui sort de cette occupation sans dégâts majeurs, hormis dans la cave à vin7.

À la mort de Philippe, ses trois enfants héritent du château. Le mobilier et les œuvres d'art sont dispersés lors de plusieurs ventes aux enchères4 et le château et vendu pour 7 millions de francs au marchand de bois liégeois Robert Colette. Ce dernier abat pratiquement tous les arbres et revend la propriété trois ans plus tard à Alice Solvay, la nièce d'Ernest Solvay. À la fin du XXe siècle, le domaine appartient toujours à ses descendants8.

Galerie

Propriétaires

Depuis son origine, le domaine est donc successivement la propriété de :

  • 1849 : Colette-Charles-Gustave du Maisniel ;
  • 1859 : Théodore van der Noot, marquis de Assche ;
  • 1868 : Philippe de Belgique ;
  • 1923 : Robert Colette ;
  • 1927 : Alice Solvay (1874-1931);
  • 1931 : Pierre Solvay, (1901-1989)9;
  • 1989 : Fils ainé de Pierre Solvay ainsi que les familles de Wangen et Aubertin9.

Controverse

À l'occasion de l'affaire Dutroux, le château a été cité comme l'un des lieux où se sont déroulés des actes sur enfants10. Fritz Springmeier le mentionne également sous le nom du "château des mères des ténèbres" dans un de ses livres et évoque une pièce rituelle éclairée avec 1000 sources de lumière en son sein11. Sa proximité d'environ 30 km avec le château du Sautou (commune de Donchery) en France voisine racheté par le violeur, pédocriminel et tueur en série Michel Fourniret a également été évoquée.[réf. nécessaire]

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • Olivier Defrance, Les vacances des comtes de Flandre. Autour de la Chronique des Amérois, Fondation Roi Baudouin, , 100 p.

Liens externes

Notes et références


  • Julien Nemery de Bellevaux, « Notes sur le domaine des Amerois », Bulletin de l'institut archéologique du Luxembourg, Arlon, vol. 41, no 1,‎ , p. 99-104 (lire en ligne [archive], consulté le ).

  • « Séquoia géant dans le domaine Les Amerois à Bouillon, Luxembourg, Belgique [archive] », sur MonumentalTrees.com (consulté le ).

  • Damien Bilteryst (2014), Philippe Comte de Flandre, Frère de Léopold II, blz. 217

  • (nl) Mario Danneels (nl), Laurent zondaar van Laken, (ISBN 9789461311252 et 9461311257, lire en ligne [archive]).

  • Baudouin D'Hoore, Inventaris van het archief van prinses Marie van Hohenzollern-Sigmaringen, Gravin van Vlaanderen (1794-1850) 1852-1912

  • « Marie de Flandre. Paysages romantiques [archive] », Actualités, sur Patrimoine !, Fondation Roi Baudouin, (consulté le ).

  • Antoine Laurenty, Les carnets d'un citoyen belge. 1914-1918, , p. 79.

  • « Les Amerois: des Flandre aux Solvay », Le Soir,‎

  • Eric Meuwissen, « Comte de flandre et belge somptueux les amerois:des flandre aux solvay les gens de maison qu'est », Le Soir,‎ (lire en ligne [archive] Accès payant, consulté le ).

  • Dossier pédophilie. Le Scandale de l'affaire Dutroux, par Jean Nicolas et Frédéric Lavachery, p. 259.

    1. Fritz Springmeier, Bloodline of the Illuminatis, p.205.



    Affaire Karachi : procès en appel pour le volet financier...

    Il manque du monde... de plus en plus...

    Et l'attentat masculiniste du 8 janvier 1994 à Riyad, quand est-ce qu'on en parle ?

    Toute une délégation de Français pressés de signer un beau contrat qui retournent chez eux penauds après s'être entendu dire : revenez nous voir quand vous aurez viré la femme...

    En attendant, je vais m'amuser un peu avec Renaud Donnedieu de Vabres.

    Figurez-vous qu'en 2010 j'ai reçu un mail contenant cette phrase :

     

    Le 16/06/2010 à 03:04, XXXXXXXXXXXX a écrit :
    Concernant Karachi, je suis abonné au canard et j'ai un ami qui est, comment dire, très proche de Renaud Donnedieu de Vabre. j'ai eu droit au récit de ses confidences sur l'oreiller à propos de l'affaire, dont il était un rouage, simple porteur de valise remplies de billets...

     

    De qui ?


    P.S. : Antoine Vey a encore réussi à se faire remarquer dès l'ouverture des débats et le ton des parlottes à venir a été donné (voir article ci-dessous) : de l'utilité de juger ou condamner après tant d'années, surtout quand on sait que des magistrats étaient achetés dans le cadre de cette affaire dès l'année 1994, que cela a toujours continué, qu'ils sont extrêmement nombreux, et que de toute façon, tous les ingénieurs qu'il fallait assassiner pour les faire taire ont bien dû l'être depuis longtemps...

     

     

    https://www.lefigaro.fr/faits-divers/affaire-karachi-six-protagonistes-rejuges-dans-le-volet-financier-20240603

    Affaire Karachi : six protagonistes rejugés dans le volet financier

     

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    L’affaire Karachi examinée en appel trente ans après les faits

     
    Publié le 04/06/2024

    Le procès en appel du volet financier de l’affaire Karachi s’est ouvert lundi. Les faits reprochés remontent à 1995, ce qui soulève la question du délai raisonnable des procédures judiciaires en matière pénale. 

     

    L'affaire Karachi examinée en appel trente ans après les faits
    Mosaïque ornant l’ancien plateau correctionnel au palais de justice de Paris (Photo : ©P. Cabaret)

     

    La justice est lente. C’est une vertu, n’en déplaise à notre époque habituée à l’instantanéité. Mais cette vertu peut se transformer en travers quand la justice se retrouve à juger des faits vieux de plusieurs décennies. Car tout est vieux dans ce dossier Karachi qui nous ramène à la première moitié des années 1990. Édouard Balladur était Premier ministre, il a aujourd’hui 95 ans, l’euro n’existait pas. François Léotard, était son sémillant ministre de la Défense. Il est décédé il y a un an. François Mitterrand brillait de ses derniers feux, la France découvrait l’existence de Mazarine. On venait d’ouvrir le tunnel sous la Manche. Heureux accord du script et du décor, les débats se déroulent dans l’ancienne 17e chambre correctionnelle du palais de la cité, dont le plafond peint et les lambris sont aussi surannés que ce dossier depuis qu’a jailli de terre, tout d’acier et de verre, le nouveau tribunal judiciaire, porte de Clichy. On a le même sentiment ce lundi 3 juin en entrant dans cette salle qu’en tombant sur la rediffusion d’un épisode de « Cordier juge et flic ».

    Marchés d’armement et commissions occultes

    Il est 13 h 30, la salle est bondée, comme à chaque ouverture de procès médiatique. L’attente s’étire, les juges sont en retard, il est vrai qu’on n’est plus à quelques minutes près… Le parquet fait son entrée à 14 h 05. La cour deux minutes plus tard. Immédiatement, la présidente amorce la gestion des questions d’organisation (témoins) et de procédure (QPC, nullités diverses). Cette plongée dans les eaux profondes des marchés d’armement à plusieurs milliards de francs, des commissions occultes et des financements de campagne électorale doit durer jusqu’au 20 juin. Retour sur les faits : deux contrats de ventes d’armes, respectivement des frégates à l’Arabie saoudite et des sous-marins au Pakistan conclus à la fin de l’année 1994 auraient donné lieu au versement de commissions indues, lesquelles aurait en partie servi à financer la campagne présidentielle d’Édouard Balladur (NDLR : ce que n’a pas retenu la CJR). Et c’est parce que le versement de ces commissions aurait été interrompu que serait survenu l’attentat du 8 mai 2002 à Karachi faisant quatorze morts et douze blessés (Pour des explications plus détaillées, voir ici).

    Entre trois et cinq ans de prison en première instance

    En première instance, le tribunal judiciaire de Paris a condamné, le 15 juin 2020, les intermédiaires Ziad Takieddine et son associé Abdul Rahman El-Assir, à cinq ans de prison ferme. La justice leur reproche d’avoir été les organisateurs du réseau qui s’est intercalé dans les contrats de ventes d’armes pour toucher la commission qui servira ensuite à verser la rétrocommission. L’accusation estime qu’ils n’ont rien fait d’utile dans la négociation des contrats. Les autres accusés appartiennent à l’entourage des membres du gouvernement. Il s’agit de Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet du Premier ministre Édouard Balladur qui a été condamné à cinq ans dont deux avec sursis, tout comme Renaud Donnedieu de Vabres, conseiller de François Léotard. Thierry Gaubert, homme d’affaires proche de Sarkozy, s’est vu infliger quatre ans dont deux avec sursis, en tant qu’intermédiaire, quant à Dominique Castellan qui a piloté les contrats au sein de la DCN, il a été condamné à trois ans, dont un avec sursis.

    Le 4 mars 2021, la Cour de justice de la République a prononcé la relaxe d’Édouard Balladur dans cette affaire, tandis que François Léotard a été condamné à deux ans de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende (nos chroniques de ce procès sont accessibles en lien en bas de cet article).

    Les avocats de la défense invoquent la prescription

    Mais revenons dans la salle d’audience. Deux prévenus sont absents, il s’agit de Ziad Takieddine et Rahman El-Assir. Les quatre autres sont assis au premier rang face à leurs juges : Nicolas Bazire, Renaud Donnedieu de Vabres, Thierry Gaubert et Dominique Castellan. La lecture du rapport est prévue pour l’après-midi même, une fois réglées les questions urgentes d’organisation.

    Sans surprise, les avocats de la défense vont soulever la prescription. Un débat informel commence pour savoir si cette question doit être abordée immédiatement ou en même temps que le fond. Les avocats pensent que oui, car les deux sont liés, la présidente aussi. Marché conclu. On plaidera donc la prescription et le fond ensemble. Seulement Me Antoine Vey, qui défend Renaud Donnadieu de Vabres, a également soulevé la question du délai raisonnable. La cour n’était pas au courant, elle n’a pas reçu ses conclusions. On soupçonne un problème technique lié au poids du document. On cherche. Une discussion s’engage sur le point de savoir s’il convient de plaider ce sujet comme la prescription ou bien avant de commencer les débats ? Le parquet rappelle que, pour la Cour de cassation, ce n’est pas une cause d’annulation. Me Antoine Vey invoque la CEDH. On abordera le sujet mercredi, tranche la présidente, avec les incidents et les exceptions, après les QPC prévues mardi matin. La suite de l’audience est consacrée à la longue et fastidieuse lecture du rapport, au cours de laquelle valsent les milliards, les comptes en Suisse, les valises de billets et les noms de contrats et de réseaux plus ou moins exotiques de ce dossier tentaculaire de 60 000 cotes. Finalement, l’enjeu le plus intéressant de la décision à venir, sur le terrain de l’intérêt général, pourrait résider dans la manière dont la cour va aborder les questions de délai raisonnable et de prescription.

    Les délais de jugement en France, un problème récurrent

    Ils sont quelques dossiers comme celui-là à s’étaler sur plusieurs décennies. Par exemple Altran, une affaire de fausse information financière portant sur les exercices 2001 et 2002, n’est toujours pas terminée. L’arrêt de la cour d’appel de Paris du 16 mai 2024 rendu sur renvoi de la Cour de cassation a fait l’objet d’un pourvoi. C’est donc reparti pour deux ans au moins. Qui se souvient encore que ce fut, avec Vivendi, l’un des deux grands scandales français de la crise financière de ces années-là ? Elle est presque aussi ancienne que la campagne présidentielle d’Édouard Balladur. Sans aller jusqu’à ces extrêmes, les questions de délais de jugement sont un problème récurrent en France. En décembre 2023, le tribunal judiciaire de Paris a condamné l’état à payer 7 millions d’euros d’indemnisation à 1 051 victimes de délais excessifs aux prud’hommes. On observe les mêmes difficultés dans cet autre contentieux de masse que sont les divorces. Les vies des justiciables se retrouvent suspendues pendant des années, dans l’attente d’une décision. Il arrive souvent que ces temps d’attente aggravent leur situation, ainsi la justice qui devait résoudre leur problème finit-elle par leur en créer de supplémentaires (lire à ce sujet notre récit des difficultés du tribunal du Mans fin 2023). C’est bien entendu une conséquence du manque structurel de moyens qui affecte l’institution. Les augmentations significatives du budget obtenues ces dernières années par Éric Dupond-Moretti ont précisément pour objectif de résoudre ces difficultés.

    Le dépassement du délai raisonnable n’est pas une cause de nullité

    Dans les affaires comme Karachi, l’ancienneté des faits interroge sur la capacité de la justice à juger quand certains acteurs sont morts, que les vivants ne se souviennent plus et que c’est à peine si l’on comprend encore les mécanismes qui étaient à l’œuvre alors que tout a changé, les hommes, les lois, et la société. Parfois même, comme ici, la monnaie puisque les contrats étaient en francs. Une difficulté qui s’accroît à proportion de la complexité des affaires. C’est précisément pour cela que la prescription existe : passé un certain temps, le dépérissement des preuves et l’effacement des souvenirs ne permettent plus de juger.

    Cela complique aussi singulièrement l’exercice des droits de la défense, soulignent les avocats. Mais la justice jusqu’ici refuse d’entendre l’argument. Dans une décision du 9 novembre 2022, à propos de l’affaire de la Chaufferie de la défense (1998) la chambre criminelle de la Cour de cassation a rappelé sa jurisprudence constante en la matière : « le dépassement du délai raisonnable défini à l’article 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales est sans incidence sur la validité de la procédure. Il ne saurait conduire à son annulation et, sous réserve des lois relatives à la prescription, il ne constitue pas une cause d’extinction de l’action publique (Crim., 3 février 1993, pourvoi n° 92-83.443, Bull. crim. 1993, n° 57 ; Ass. plén., 4 juin 2021, pourvoi n° 21-81.656, publié au Bulletin) ». On se demande enfin quel sens peut avoir une peine si éloignée des faits dans le temps ? La question revient régulièrement dans les débats sur l’efficacité de la politique pénale. En général, on cite en exemple le petit délinquant ordinaire convoqué devant le tribunal et sanctionné deux ou trois ans après les faits. Le jeune rebelle entre-temps a trouvé un travail, construit un foyer, la sanction n’a plus de sens.

    Que dire alors des cas où elle tombe plusieurs décennies plus tard ?